Tartine du soir

Pour 2 tartines :

– 1/2 baguette de tradition

– 3 tomates grappe mûres

– 1 petite cuillère à soupe d’huile d’olive

– 1 petit oignon

– 1 à 2 gousses d’ail (selon votre goût)

– 1 boule de mozzarella

– Environ 15 feuilles de basilic ciselées ou 2 cuillères à soupe de basilic séché

– Gros sel gris, fleur de sel et poivre noir

Préparez vos légumes en lavant soigneusement vos tomates et en les détaillant en cubes. Épluchez, dégermez et hachez fin l’ail. Faites de même avec l’oignon, que vous couperez en cubes.

Faites chauffer l’huile d’olive puis faites-y suer votre oignon et l’ail haché avec un peu de gros sel. Poivrez, mélangez puis couvrez. Ajoutez les cubes de tomates et mélangez bien le tout.

Rectifiez l’assaisonnement puis, quand le tout a bien compoté, éteignez le feu et ajoutez le basilic.

Coupez la baguette en 2 tartines et tranchez la mozzarella en tranches pas trop épaisses.

Étalez généreusement le mélange de tomates sur le pain puis superposez quelques tranches de fromage. Finissez par un filet d’huile d’olive, un peu de fleur de sel et un tour de moulin à poivre.

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Placez sous le grill du four (250°C) jusqu’à ce que le fromage fonde et dore (environ 8 minutes).

Régalez-vous en accompagnant cette tartine d’une belle salade, ou tranchez ces tartines que vous servirez tièdes à l’apéritif, comme des bruschette.

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Et les nommés sont…

On me fait un bien bel honneur : mon blog est nommé dans la catégorie « blog à découvrir ».

Et lorsque je dois cette nomination à une amie blogueuse, j’en suis doublement heureuse et fière.

Il s’agit de l’excellent D’un Petit Suisse à l’Autre d’Amandine Réocreux, que vous pouvez également retrouver sous le nom de Madame Andine sur Instagram.

Elle nous relate en photos, en dessins de son cru et en textes bien tournés, sa vie de femme et de maman en Suisse, pays dans lequel elle s’est installée avec sa petite famille depuis bientôt deux ans.

Il est difficile de parler de soi, mais je vais essayer de relever le défi !

  1. La bonne bouffe, c’est un petit goût de paradis pour moi, depuis toute petite où j’adorais déjà aider ma mère dès qu’il s’agissait de préparer le repas ou les gâteaux de fin de Ramadan.
  2. Enseigner le français et jouer la comédie : les deux métiers qui ont toujours fait battre mon cœur. Grande joie d’avoir enthousiasmé certains gamins à la littérature ou à la grammaire du français. Si, si, c’est possible ! Aujourd’hui, je n’enseigne plus (snif) mais j’évolue avec mes copains des Franglaises dans le spectacle éponyme pour lequel nous avons reçu le Molière du théâtre musical récemment, après 5 ans de tournée, où nous avons toujours rencontré notre public.
  3. Je n’aime pas les fromages de chèvre ni le céleri cuit.
  4. Mon père ne m’a vue jouer qu’une fois et j’étais la Mère Ubu dans Ubu Roi d’Alfred Jarry, en 3ème. Il m’a dit que j’allais continuer à faire du théâtre et qu’il me paierait les cours, parce que mon personnage était méchant mais que « (sa) fille n’est pas méchante dans la vraie vie. » Je lui dois tout dans le métier qui est le mien aujourd’hui. Cela fait 11 ans qu’il nous a quittés et il me manque chaque jour.
  5. Y’a pas de 5.
  6. Je suis Charlie, définitivement.
  7. Je lis toutes les étiquettes, je mange local, de saison et français le plus possible, j’ai réduit ma consommation de produits carnés … mais je ne pas me passer de mon cappuccino lyophilisé Nestlé le matin…
  8. Je m’attelle à des recettes qui touchent à ce que préfèrent mes amis. Je prends en note les goûts sucrés et salés qu’ils aiment et j’essaie de créer une recette autour de ça. Par exemple, j’ai réalisé un cannelé salé aux saveurs italiennes pour mon PV (recette ici).
  9. Je vais me mettre (enfin !) au violoncelle à la rentrée 2015.
  10. J’ai 2 nièces de 6 et 4 ans. Mon défi avec elles : leur faire aimer la pizza !
  11. Je compte aussi, dès que mon emploi du temps le permettra, suivre à nouveau des cours de pâtisserie au sein de l’Atelier des sens (article relatant mon premier stage ici).
  • Que représente la Suisse pour toi ?

Pour moi, la Suisse est synonyme d’excellents moments, parce que c’est un pays lié à mon métier de comédienne au sein des Franglaises. On y a fait pas mal de dates de tournée et de beaux festivals. Je pense notamment au Paléo Festival de Nyon ou encore au Festineuch de Neuchâtel. C’est un rêve de gosse d’évoluer dans ce genre d’événements où tu peux croiser des artistes que tu adores (Morcheeba, Lenny Kravitz et j’en passe).

Quoiqu’il en soit, partout où nous nous sommes rendus pour jouer notre spectacle, nous avons toujours été accueillis avec le sourire et on y retournera avec plaisir. D’ailleurs, le 14 novembre, nous retournerons à Vevey !

  • Comment t’est venue l’idée du blog ?

Je suis folle de blogs culinaires et d’art de vivre sur le net et je lis assez régulièrement certains magazines culinaires comme “Elle à Table” ou “Saveurs” et une fois, je suis tombée sur un plein article consacré au fait de créer et d’entretenir son blog culinaire, de l’excellente Clothilde Dusoulier, qui tient sa chronique dans “Elle à Table”, justement et dont le blog, Chocolate & Zucchini, est à tomber. Elle y conseille notamment de bien choisir son thème, du moins de tenir une ligne directrice. J’ai choisi celle du souvenir, de la Madeleine de Proust.

Le nom de mon blog en annonce la couleur : c’était une phrase que mon père disait toujours quand il croquait dans une pomme. Il adorait ce fruit (rare en Algérie durant son jeune temps) et même s’il s’agissait d’une granny smith, il disait invariablement, l’air ravi : “Dis donc, cette pomme, on dirait du miel !”.

J’ai toujours aimé cuisiner et j’aime quand ce que je mange raconte une histoire. J’ai donc épluché soigneusement cet article et sous l’impulsion de mon homme, je me suis lancée.

  • Plutôt ville ou campagne ?

C’est comme si je devais choisir entre mon père et ma mère… La ville pour la vie et la campagne pour le repos. Comme je n’ai pas le permis de conduire, il m’est difficile d’envisager une vie au vert, même si l’envie ne manque pas. Néanmoins, la ville m’est nécessaire pour travailler mais aussi pour ma vie sociale et culturelle.

  • Dans quel endroit /ville idéal(e) aimerais-tu vivre ?

Avec l’homme, à la faveur de vacances à Authon puis à Montlouis-sur-Loire, nous sommes littéralement tombés amoureux de cette région : bonne bouffe, bons vins, châteaux anciens, jolies villes à taille humaine, faciles à vivre.

Je voulais y retourner avec lui, pace que j’y avais fait un voyage scolaire plus jeune et j’ai toujours voulu y retourner. Tours et Angers sont les deux villes qui nous ont advantage plu.

  • Qu’aimes-tu le plus dans la ville où tu vis ? Et le moins ?

Ce que j’aime le plus, c’est qu’il s’agit de ma ville natale : Champigny-sur-Marne. Je connais les lieux, j’ai grandi dans la ville d’à côté, à Joinville-le-Pont. Les bords de Marne, c’est toute mon enfance avec les goûters d’anniversaire chez les copains de classe, les pique-nique estivaux au parc du Tremblay tout proche. C’est une ville où se côtoient tout un tas de cultures et sa proximité avec Paris est également appréciable.

Le moins de Champigny, c’est peut-être l’absence de “véritable centre-ville” comme j’en ai vus en Touraine ou même à Nogent-sur-Marne, où j’ai vécu un temps. La ville est en train de changer, et ça laisse présager du meilleur pour la suite.

  • Ton restaurant préféré (quelque part dans le monde !)

J’ai quelques excellents souvenirs de restaurants en Italie, à Londres ou en Suisse, mais pour rester fidèle à la ligne directrice de mon blog et à mes souvenirs, je veux évoquer ici un restaurant en bord de mer en Algérie, dans la ville balnéaire de Staouéli, où accompagnée de ma nombreuse famille, c’est-à-dire une armada de cousins, cousines, frangine, mère, tantes et grand-mère ; on a profité après une grosse journée de soleil et de baignade, d’inoubliables brochettes de foie de veau et autres abats cuits à la braise ; le tout étant accompagné de crudités, de baguette ou de galette à la semoule (« kesra » en arabe, « aghroum aqouran » en kabyle). Et on a fini par LA glace algérienne par excellence, j’ai nommé le « Kripouné », un sorbet-crème glacé au citron, hyper frais mais onctueux parce qu’il y a des blancs d’œufs en neige dedans !

Les 11 blogs que je nomme

Morues.com

L’Enfant-Tigre

Dine & Move

Bippity Mag

Ces Petits Riens

Garçons de Cafés

On n’est pas sorti de chez Perrine

Vivre Healthy

Au Bout du Film

Un Beau Jour

Ma Cuisine Bleu Combava

Mes questions pour vous, mes nommés :

1. Comment t’est venue l’idée de faire ce blog ?

2. Qu’est-ce qu’une « bonne bouffe » pour toi ?

3. Explique-nous ce que représente ton plat préféré pour toi.

4. Quelle est ta pire expérience culinaire ?

5. Comment envisages-tu ta vie dans 10 ans ? Ta vie réelle comme ta vie rêvée.

6. Recommande-nous ton resto préféré, où qu’il soit.

 

À vous de jouer et merci de nous faire rêver ! Il faudra à votre tour nommer 11 blogs que vous aimez et que vous voudriez faire connaître grâce à cette démarche.

 

 

 

 

 

Biscuit roulé façon cheesecake au citron

Pour une bûche de 6/8 personnes :

Biscuit Joconde :

– 100 gr. de poudre d’amandes

– 100 gr. de sucre glace

– 150 gr. d’œufs (env. 3 œufs)

– 15 gr. de farine tamisée

Pour la meringue française :

– 100 gr. de blancs d’œufs à température ambiante

– 15 gr. de sucre en poudre

Pour la crème au citron :

– 150 gr. de St Morêt

– 150 grammes de lemon curd

– 1 gousse de vanille fendue et grattée

Réalisez votre biscuit Joconde.

Pour la crème, mélangez le fromage frais ainsi que le lemon curd et la vanille. Badigeonnez-en votre biscuit Joconde et roulez-le. Répartissez sur le biscuit roulé le reste de crème au citron et mettez-le à prendre au frais au moins 20 minutes.

Servez à l’heure du thé !

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Biscuit Joconde

Il s’agit de la recette de Mélanie Dupuis, chef avec qui j’ai eu la chance de faire un stage de pâtisserie il y a presque un an et dont je vous ai relaté la folle journée dans un article précédent. Cette recette est tirée de son très beau et très ludique « Grand Manuel du Pâtissier » chez Marabout.

Ce biscuit est utilisé comme base de bûche roulée, hyper mœlleux grâce à l’ajout de meringue française, qui donne de la légèreté au gâteau.

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Pour une plaque 40 x 40 cm :

Base Biscuit :

– 100 gr. de poudre d’amandes

– 100 gr. de sucre glace

– 150 gr. d’œufs (env. 3 œufs)

– 15 gr. de farine tamisée

Base meringue française :

– 100 gr. de blancs d’œufs à température ambiante

– 15 gr. de sucre en poudre

Préchauffez votre four à 190°C. Fouettez au batteur le sucre glace, la poudre d’amandes et la moitié des œufs (50 gr.). La préparation doit doubler de volume. Ajoutez le reste des œufs et fouettez encore 5 minutes.

Fouettez doucement vos blancs d’œufs tempérés pour qu’ils soient mousseux. Augmentez la puissance du batteur en ajoutant un quart de sucre. Quand le mélange épaissit, ajoutez un autre quart de sucre. Quand des vagues apparaissent, ajoutez le reste du sucre pour resserrer le tout puis fouettez 2 minutes.

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Incorporez à la maryse un tiers de la meringue au mélange précédent puis la farine tamisée. Quand ce mélange est homogène, incorporez le reste de la meringue.

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Versez votre appareil sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et faites cuire 10 minutes. Le biscuit ne doit pas trop dorer sur les bords et doit rester mœlleux.

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Au besoin, si d’aventure il était un peu sec, roulez-le dans un linge légèrement humidifié pour lui redonner de la souplesse.

Vous pourrez utiliser ce biscuit, outre la bûche, comme base d’opéra, de tiramisù ou encore de trifle aux fruits !